L’université de Cambridge se dote d’une œuvre d’art bien exclusive, une horloge inventée par John Taylor, un horloger lui même étudiant à Cambridge dans les années 50, qui réalisa ce garde temps en hommage à un autre horloger du 18e, John Harrison, inventeur de l’échappement “Grasshopper” appelé plus communément échappement d’Harrison.
Afin de contrôler les facteurs tels que la température, les vibrations et la densités de l’air qui influencent la précision de l’heure, Harrison inventa un nouvel échappement qui permit d’améliorer cette précision.
Après 7 années de fabrication, dont certaines pièces ont été crées dans un centre militaire secret hollandais, cette étrange horloge qui a couté 1.8 millions de dollars US est enfin dévoilée au public par le professeur Stephen Hawking, en personne.
Cette horloge d’un design vraiment particulier est sensée représenter le temps qui passe inéluctablement, chaque seconde étant dévorée par la sauterelle chronophage posée au dessus du disque principal. L’insecte cache le fameux échappement d’Harisson.
Pour vous en rendre compte voici une petite vidéo.
En effet, tout comme les animations des horloges astronomiques, la Corpus Clock donne vraiment la sensation du temps qui s’égraine. Invariablement, la seconde qui vient de passer, celle qui a couru tout au tour du grand disque, n’est déjà plus qu’un souvenir, elle appartient au passé, alors que tant d’autres sont à venir: une goutte d’eau dans la mer direz vous ?
Cet article a décidément sa place sur ce blog
d’un autre coté, pour un horloger, quelle plus grande reconnaissance que de voir sa création inaugurée par Stephen Hawking ?




